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11/08/2008

Portrait

PORTRAITS – Quelques cas personnalisés qui, souvent, pourraient être généralisés…


Jean et Jérôme

Voilà encore deux cas qui méritent quelques minutes de mon temps (libre)… Ils sont âgés autour de 25 ans…
Ils se connaissaient dehors, étant du même quartier, mais ne faisaient pas partie du même clan… ils étaient même plutôt des rivaux.
En effet, leur activité favorite (d’ailleurs, la seule) était le vol, le petit braquage, bref de la combine au quotidien…
Ils ne sont pas arrivés, ici, donc par hasard, dirons-nous plutôt par obligation et le cumul de petites peines leur vaut plusieurs années, pour l’un 4, pour l’autre 7… !

Ce, en quoi, ils me surprennent, c’est leur désinvolture et leur sincère non-regret de leur activité… ils me semblent qu’ils sont même prêts à recommencer.
Mais, vous savez ce que j’en pense, il n’y a pas de fatalité.
Ils font partie de ceux qui n’ont pas de réelles familles ou pour le moins l’exemple qu’ils y avaient, étaient la délinquance et la prison.
Jean a un père et un frère en prison, Je crois que le frère est « sorti »… et ce que lui reproche Jean, c’est l’indifférence et son silence. Il m’a dit… : « Mais moi, je lui ai écrit, il m’a même pas répondu et pourtant, je lui avais mis un timbre ».

Donc un pur fruit de la rue, d’une cité surpeuplée où la règle est la délinquance… aucune possibilité d’y échapper… pas de structures, pas d’aide.
Je connais moins Jérôme, mais il m’a dit qu’il avait aussi un frère en prison… ! Je vais vous faire part de sa réaction lorsqu’il a compris que « la prison » devenait inévitable…

Devinez… il s’est engagé à la « Légion Etrangère ». Il est vrai qu’il a un physique de sportif, sans l’être trop, et s’il n’y est resté que quelques mois, je ne pense pas que ce soit en raison de problème physique… mais la discipline lui a semblé, pire que l’éventualité de la prison, et donc, il quitta la Légion et s’est donc « naturellement » retrouvé en prison.

Ce en quoi, ils me surprennent, c’est la légèreté et la fanfaronnerie qui leur sont propres et qu’ils utilisent pour parler de leur exploit…
Et en plus, je ne pense pas qu’il y ait trop d’exagération.
A la limite, ils se donnaient des tuyaux, des conseils, de nouvelles techniques et/ou idées. C’était un véritable échange.
Au demeurant, au niveau humain, et ici, ils sont tout à fait « normaux », voire sympathiques, pas d’agressivité, une certaine politesse. Pour modérer ce propos, je viens d’apprendre qu’il semblerait que Jean pratique sur d’autres un peu de racket… Je n’en ai pas la certitude… mais, à la limite, c’est une des attitudes que je lui vois bien faire… ici…
Ce qui est surprenant, c’est leur dérapage et ce qui les a fait dérapé. Avaient-ils le choix ? Je n’en suis pas sûr… le mauvais exemple et l’environnement favorable étaient là…
Ils avaient conscience de payer leur dette à la société, mais ils regrettaient d’être là pour « si peu de choses »… et leur révolte contre les vrais délinquants, pour eux, les pointeurs (violeurs) est grande.

Un autre regret, ils le trouvaient dans les informations TV et les grands procès ou plutôt les affaires d’hommes politiques ou d’affaires qui ne sont mis plein de fric, dans les poches.
Eux n’ont pas d’arrière. Leur business leur permettait de vivre, peut-être de bien vivre… Mais aujourd’hui, pour eux, c’est galère, pas d’aide extérieure, pas de rentrée d’argent… et donc une « agressivité » naissante contre une situation et un système qui sait punir, mais qui ne sait pas « occuper » ses prisonniers…

Impression réaliste que je partage.

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A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index des notes sur la journée du 7 janvier)
Clémence et Paul Denis tentent de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus (vous avez l’intégral de ce bouquin, complété par vos questions / remarques et mes réponses…).
Nota : Sur la journée du 14 janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…
……..
Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent… et des solutions proposées…
A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.
Vous trouverez, sur la journée du 17 mai les dates de parution de mes articles…
……
Les bouquins de Paul DENYS n’ont pas encore trouvé d’éditeur.
Si vous désirez avoir leur version papier, vous pouvez acquérir (l’un ou l’autre ou les deux) en envoyant, par volume, un chèque de 17 € (frais d’envoi compris) à Ligue des Droits de l’Homme (LDH 57), 3 rue Gambetta à 57000 METZ. Pour 10 €, je peux vous l’envoyer par e-mail (150 pages A4 ou 220 pages A4).

08/08/2008

La réinsertion...en prison

La réinsertion :

Pour la quasi totalité des délinquants, y compris moi, je pense que la détention était nécessaire… Pour le moins, elle permet de prendre un certain recul sur les faits et nos circonstances de vie.
Il est vrai que parfois, elle pourrait être évité et ils existent des moyens bien plus contraignants que la prison, qui peuvent passer par l’obligation de « travailler », de « changer de région », de « suivre une thérapie », « d’accepter de changer tout simplement ».

La prison a la faculté de mettre à l’écart les délinquants.
La prison est aussi une bonne école de la délinquance.
Celui qui veut « acquérir » des techniques de délinquance, des méthodes d’acquisition de l’argent facile, des adresses, des conseils, etc… tout cela, il le trouve « gratuitement » en prison.
Moi-même, j’ai été, à plusieurs reprises, sollicité. Le seul « regret » de certains, c’est d'être en prison, pour « si peu de choses », alors que d’autres, pour quelques mois de plus, ont tiré profit de leur délinquance, beaucoup plus qu’eux.
Et l’adage qui dit que la prison est « l’école du crime » ou « de la délinquance » reste une réalité, bien concrète…

Et pour éviter cette promiscuité « pernicieuse » ; il n’y a pas 36 solutions, je n’en vois que deux :

- soit, il faut « parquer » les délinquants, selon leur délit (les stupéfiants avec les stupéfiants, les voleurs avec les voleurs, les violeurs avec les violeurs, etc…) ce qui implique des Maisons d’arrêt à casiers, sans communication entre ces casiers, puisque c’est lorsque tu es en préventive (donc non condamné) que tu es le plus en relation avec des gens qui t’étaient inconnus, avec des délits qui t’étaient inconnus, parfois bien tentant…
Ce clivage n’est pas d’actualité, dans les faits, puisque l’on vit une surpopulation carcérale qui oblige les meilleures volontés à ne pas respecter un minimum de précaution…

- soit, il faut « réduire », le temps de détention à son minimum, et nous avons vu que dans de nombreux cas, c’était tout à fait possible, souhaitable pour ne pas dire nécessaire : ce qui aurait un avantage certain, cela permettrait d’appliquer la politique « quasi indispensable » de Sarkozy, le « 100 % répression »… on saurait où les mettre. Les places se libéreraient rapidement, et, se rempliraient rapidement. La construction de nouvelles prisons serait tout à fait inutile, seule la rénovation (ou le remplacement) des prisons-poubelles s’imposerait, ce serait quand même moins coûteux, en argent et en personnel.
Mais, pour que cette réduction du temps de prison ne soit pas un retour à la case « départ », il faut, et là, c’est une obligation que tous les délinquants soient « libérés » ou « maintenus en liberté » (pour ceux qui n’ont pas encore connu la prison) dans le cadre d’une « libération conditionnelle », c’est à dire avec une épée de Damoclès sur le tête, et avec l’obligation d’être suivi et encadré.
Pas de la façon dont c’est fait actuellement, c’est à dire un simple contrôle administratif de présence et d’occupation (souvent le résultat de faux en écriture… = nouveau délit), mais un véritable suivi sur le tas, un « suiveur » pour 10 ou 15 gars, un suivi quotidien quand c’est nécessaire, et en tout cas au départ, un suivi mais aussi une aide, un soutien de chaque instant.

C’est une nouvelle profession à inventer, entre le psychologue et le travailleur social, entre le « grand frère » et « le chef de clan », entre le père de famille et l’ami.
Bref, quelque chose d’atypique, qui doit être capable d’évoluer, au jour le jour, qui doit rendre des comptes, qui doit être là, chaque fois que nécessaire, et en tout cas, qui doit répondre à « tout appel » que celui-ci soit visible ou qu’il soit invisible.
Vous allez me dire que cela va coûter de l’argent, oui, mais pas plus que la prison…
Rappel : un détenu coûte entre 90 et 120 €/jour, ce qui nous donne pour 15 gars « suivis » un crédit journalier de minimum 1.000 €… Imaginez ce que l’on peut faire en matière de réinsertion avec 1.000 €/jour.

De plus, ces « anciens détenus » vont entrer « obligatoirement » sur le marché du travail « légal », donc ils vont générer des cotisations sociales, de l’impôt. Je ne peux pas dire qu’ils vont faire marcher l’économie, car cela, avec de l’argent « sale », ils le faisaient déjà très bien avant…
Il me semble qu’à l’intérieur des prisons, tous les partenaires reconnaissent que le présent système est tout à fait inefficace pour enrayer la recrudescence de la délinquance et la récidive, sous une forme ou une autre.
Les détenus ne sont pas satisfaits, du peu d’aide qui leur est donné afin qu’il leur soit possible de sortir de la spirale dans laquelle ils sont engagés…
L’administration est quasi dans l’impossibilité matérielle de faire respecter « l’ordre » et « la loi », en dedans de ses murs… c’est un comble.

Au risque de choquer quelques uns, je vous le répète, pour quelqu’un un peu philosophe et/ou opportuniste, dans les conditions matérielles actuelles de certaines prisons, la vie y est plus « agréable » que pour certains de nos co-citoyens… dehors.
Il est vrai que parfois (et encore souvent) la vie matérielle en milieu carcéral est encore au Moyen-Age où aucune règle d’hygiène et de sécurité n’existe… ou presque.
Pour en finir, je vous dirai, sans être prophète, que si rien n’est fait, dans un sens allant à favoriser la réinsertion avant la répression, la France va au casse-pipe…
On n’arrête pas la délinquance en la muselant « ponctuellement », on arrête la délinquance en mettant tout en œuvre pour l’empêcher, pour l’éviter, pour la « soigner » dès les premiers éternuements.
Courage, les beaux parleurs, et les politiques, vous avez du boulot sur la planche, sur le tas, pas dans vos ministères et bureaux luxueux…
Ouvrez les yeux, essayez de comprendre et « agissez », avant qu’il ne soit trop tard.

A bon entendeur, salut !
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A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index des notes sur la journée du 7 janvier)
Clémence et Paul Denis tentent de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus (vous avez l’intégral de ce bouquin, complété par vos questions / remarques et mes réponses…).
Nota : Sur la journée du 14 janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…
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Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent… et des solutions proposées…
A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.
Vous trouverez, sur la journée du 17 mai les dates de parution de mes articles…
……
Les bouquins de Paul DENYS n’ont pas encore trouvé d’éditeur.
Si vous désirez avoir leur version papier, vous pouvez acquérir (l’un ou l’autre ou les deux) en envoyant, par volume, un chèque de 17 € (frais d’envoi compris) à Ligue des Droits de l’Homme (LDH 57), 3 rue Gambetta à 57000 METZ. Pour 10 €, je peux vous l’envoyer par e-mail (150 pages A4 ou 220 pages A4).

06/08/2008

L'alcoolique... en prison

« Le barbare » :

Je ne sais comment ils doivent être appelés. Ce qui est sûr, c’est qu’avec violence, ils ont pratiqué des actes que l’on peut qualifier de « barbare » et/ou contre nature. Cela passe par la séquestration, par des sévices physiques (très divers), parfois sexuels.
Il m’est difficile d’imaginer de tels actes et lorsque je suis en présence de l’auteur… je reste souvent perplexe et le connaissant mieux, je suis surpris qu’il ait pu commettre de tels actes.
Aussi, pour ma part, je pense qu’ils sont avant tout des malades, ce qui ne les excuse pas, mais ils ont besoin de soins et surtout d’un suivi que ni la prison, ni l’après-prison ne leur offriront…
Certains restent assez « indifférents »… au point de se demander s’ils ont des regrets, un remords…
Certains n’en parlent « jamais »… et l’on peut « supposer » qu’ils ont agi sous le coup d’une pulsion incontrôlable… une fois… mais peut-on être sûr qu’il n’y en aura pas une autre.
Leur présence, ici, certes, est justifiée, mais elle ne devrait être que le tremplin vers une nouvelle vie « sous contrôle ».
Ceux que j’ai connus, sortaient d’un milieu familial très perturbé, pour ne pas dire inexistant, … ceci peut expliquer cela… Il est probable que la violence a fait partie de leur quotidien, même si eux, sont passés au stade supérieur…
Sans prise en charge « réelle » seront-ils capables de vivre une vie normale ?

« L’alcoolique » :

C’est souvent une situation aggravante d’une autre infraction (accident automobile, agression, etc…).
En prison, ils sont bien pris en charge… en raison d’un sevrage médicamenteux. Il paraît que c’est dur, très dur, au départ.
Je me souviens avoir croisé un gars à Metz, qui était là pour l’alcool, arrêté lors d’un banal contrôle de police avec un taux d’alcoolémie qui aurait dû le tuer… depuis longtemps. Au bout de quelques semaines, physiquement, on lui donnait 20 ans de moins (rides disparus, peau saine, comportement et langage corrects)… une « transfiguration ».
Ils sont, outre le côté médical, « soutenus » par l’association « Vie libre » qui s’occupe des anciens alcooliques. Ils ont, d’ailleurs, une « obligation » judiciaire de participer à ces rencontres hebdomadaires.

Le problème, d’après ceux que j’ai côtoyés, réside dans le fait que, de retour, à la vie « en liberté »… la tentation est trop grande, et eux, trop faciles, ce qui veut dire que l’alcoolisme reviendra… et revient, dans de trop nombreux cas, un peu comme le fumeur qui a du mal de se débarrasser de ses « habitudes »…

En prison, ils ne posent pas de problème. Ils se reconnaissent comme « malades » et acceptent de se soigner. Sa famille le soutient et l’aide.
Le danger est le retour à la vie, après sevrage. Sera-t-il capable de poursuivre cette abstinence… ?

« Trafiquant de cigarettes » :

Voilà des gens heureux. Notre système judiciaire est tel que les risques encourus (peine de prison, amende) sont, par la loi, si limités que le passage en prison ne leur pose aucun problème. C’est un incident.
Peut-être, un camion a été perdu… mais c’était un camion volé… et la marchandise, confisquée, … mais sa valeur d’achat a été, au préalable, ou sera, largement compensé par d’autres voyages.

Vous l’avez compris, je vous parle de « maîtres » dans ce trafic (qui se disent « chauffeurs occasionnels »), mais qui, en fait, travaillent pour leur compte, à 2 ou 3. Et même si l’un est pris, les autres sont passés… et dans six mois, il retrouvera sa place.
Jusqu’à maintenant, la France n’était qu’un transit vers l’Angleterre, avec les hausses actuelles, je crains fort que la France devienne « terre d’accueil ».

Il m’a été agréable de terminer ce panorama de mes co-détenus, par ce type de détenu « heureux »… ou presque.

Volontairement, je ne vous ai pas parlé de gens de mon espèce qui sont en prison pour délits d’argent et/ou fiscaux. J’ai connu aussi, à Metz et ici, quelques trafiquants de cartes bancaires, un escroc à l’association caritative, un employé de banque qui volait ses clients, quelques escrocs à l’assurance ou au crédit, mais vraiment, ici, nous sommes des « marginaux », des « exceptions », peut-être 5 ou 6/400…

En guise de conclusion, s’il peut y en avoir une, je ne peux que vous dire que je suis très sceptique sur la capacité de la « seule » prison pour produire la réinsertion…

Je vais vous donner mon opinion personnelle sur la politique actuelle, vis à vis des délinquants.

Je suis obligé de reconnaître et reconnais que le tout répression de Sarkozy, porte ses fruits. On s’aperçoit que la présence des radars sur nos routes, limite (réduit) le nombre d’accidents et donc, de morts, c’est donc une bonne chose.
La peur du gendarme et la présence de la police, de plus en plus fréquente, en coup de poing, dans les quartiers chauds, difficiles, même si elles ne sont pas appréciées par les locaux, permet « d’ébranler » les trafics en tout genre.
Dire qu’ils les feront « disparaître » me semble quelque peu utopique. Mais c’est pour le moins la manifestation d’une volonté de mettre fin à certaines pratiques délictueuses. A ce titre, elles sont « utiles ».

Mais la répression ne guérit pas le mal, il le plâtre, l’ampute ponctuellement de quelques uns de ses ténors. J’ai à l’esprit la réflexion d’un de mes co-détenus qui était accusé d’être la « tête de réseau » en matière de revente de stupéfiants. Il me disait : « Je suis peut-être là, mais dehors, cela continue pareil, donc on ne peut pas dire que j’étais la tête de réseau ». Bien sûr, son interprétation des faits est toute personnelle, et son « remplacement » par un autre n’est pas une preuve de son innocence.

Et cette constatation me permet de faire la transition avec ce qui me tient le plus à cœur : la réinsertion.
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A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index des notes sur la journée du 7 janvier)
Clémence et Paul Denis tentent de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus (vous avez l’intégral de ce bouquin, complété par vos questions / remarques et mes réponses…).
Nota : Sur la journée du 14 janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…
……..
Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent… et des solutions proposées…
A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.
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