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29/09/2008

Jeune... OU... Violeur... ? en prison

Quelques cas personnalisés qui, souvent, pourraient être généralisés…


« Jeune » ou « Violeur » ?

En prison, en Maison d’arrêt, il n’est pas facile de dialoguer avec d’autres.
Les points de rencontre « collectifs » sont, en fait, assez limités : il y a la cellule, avec celui ou ceux avec qui tu es, il y a la promenade (l’air de sport et/ou la bibliothèque), avec ceux de ton secteur d’habitation, puisque ce sont des activités, dites collectives par secteur, il y a le travail (atelier), l’aumônerie (messe hebdomadaire), avec tous.
Il y a aussi des moments plus furtifs tels que les couloirs ou l’avant-parloir (l’attente), là, en théorie, tu ne dois pas parler, mais des échanges de quelques mots, à voix base, peuvent avoir lieu.
Permettez-moi une anecdote, à propos de cet avant-parloir :
Donc, en théorie, on ne doit pas parlé, mais comme il faut attendre un certain temps, une bon quart d’heure et le surveillant sympa, je ne sais sous quel prétexte, on parla du Smic qui venait d’augmenter et se situait donc autour de 5.000 francs, c’est alors qu’un jeune, qui n’était pas dans la conversation, c’est mis à éclater de rire, surpris quelqu’un lui demanda pourquoi ? Sa réponse fut brève : « C’est ce que je gagnais, par jour… ». Je pense qu’il exagérait, ce devait être par semaine… Bref, comment voulez-vous réinsérer « sans contrainte et surveillance » un tel jeune…

Revenons à mon propos. Il y a aussi un lieu propice aux échanges, ou plutôt, un lieu où des échanges ont lieu, c’est la salle de douches.
Comme je vous l’ai déjà dit, pour ma part, j’ai toujours été assez attentif aux autres, et je n’étais pas avare de « bonjour » et de quelques mots « réconfortants ».
C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’Alex, au hasard de mes allers et venus au sein de notre secteur d’habitation. Il devait avoir à peine 17 ans, mais il avait la carrure d’un jeune de 25 ans, bien dans sa peau. Par contre, il avait l’air assez renfermé, je dirai même « abattu » par ce qui lui arrivait et il semblait éprouver quelques difficultés à s’adapter aux lieux, à les apprivoiser, ce qui est assez rare, surtout à cet âge. En général, un jeune, au bout de deux semaines, il se trouve « bien » entre ces murs, au moins en apparence, il les a adoptés… !
Revenons à Alex : donc au départ, un petit bonjour, en se croisant.

Il arriva, une fois, que je me suis retrouvé aux douches, en même temps que lui. Quand il y arriva, j’y étais déjà, nous y étions seuls, ce qui m’a poussé à échanger quelques mots de plus.
Après le traditionnel bonjour et serrement de mains, j’ai tenté banalement : « Alors, cela n’a pas l’air d’aller, aujourd’hui ».
Pas de réponse, mais je sentais que quelque chose allait se passer, il me semblait aux bords des larmes. Je continuais : « Qu’est ce qui se passe ? Si tu veux…en parler » (mais je n’ai pas eu le temps de finir ma phrase).
« Je comprends pas pourquoi, je suis ici, j’ai rien fait de mal » et dans le désordre, il me raconta son histoire.
En fait, il avait une petite amie, plus jeune que lui, 14/15 ans, plutôt 14, mais qui comme lui, faisait plus que son âge. Ils étaient heureux, et à plusieurs reprises, ils avaient couché ensemble et fait l’amour, et ce, à la connaissance au moins tacite des parents, de part et d’autre. Ils étaient « raisonnables », elle prenait la pilule, lui utilisait un préservatif.
Son « affaire » se déclancha, lorsqu’à la suite d’une campagne publicitaire, ils (les jeunes) décidèrent de faire le test du sida. Pourquoi, on ne saura jamais, peut-être par jeu plus que par nécessité. Pour elle, c’était son premier amour, pour lui, peut-être pas le premier, mais le plus « accompli » sûrement.
Pour une raison qu’il ne s’expliquait pas, cela a déclanché la fureur des parents de sa petite amie, qui, de parents tacitement consentant, sont devenus « accusateurs » et qui ont porté plainte pour « violence sexuelle et détournement de mineure »…

Assurément, l’enquête a été courte, il a reconnu les faits, connus de tous..., mais la loi était là et cette loi ne fait pas la différence entre un amour de jeunes qui est devenu un amour d’adultes et un viol…
Cet enfermement lui (leur) cassait leur bonheur.
Certes, ils étaient « hors la loi », … mais cela avait-il de l’importance…pour eux, ils s’aimaient, ils étaient heureux, que rechercher de plus.

Cet échange, cette confession, malgré son environnement un peu surréaliste (un échange aux douches, entre 2 gars, à poils), le libéra.
J’étais tellement surpris d’une telle révélation (et confiance). Je ne sais plus ce que j’ai du lui répondre, sûrement des banalités, telles que « Ne t’en fais pas, cela va s’arranger ».
En fait, mes réponses n’avaient pas d’importance, il avait besoin de s’exprimer, de se libérer. Comme c’est arrivé plusieurs fois, inconsciemment, il avait senti en moi, le récepteur possible. Il se parlait plus à lui-même qu’à moi.
Cette douche-party dura au moins une vingtaine de minutes, pendant lesquelles il n’arrêta pas de parler et d’exprimer sa révolte sur sa situation présente, et sur l’incompréhension, de la part des autres, de la non-reconnaissance de leur amour de jeunes.

Par la suite, je l’ai rencontré plusieurs fois, dans les couloirs ou ailleurs, nous n’avons jamais reparlé de cet échange, plutôt de ce monologue, mais lorsqu’il me croisait, un sourire apparaissait sur son jeune visage…
Son attitude générale n’a pas changé, vis-à-vis de son entourage, nos co-détenus, mais je pense qu’intérieurement, il devait mieux se sentir puisqu’on (je) lui avait permis de s’exprimer, j’avais su l’écouter, ce qui, a priori, n’avait pas été fait, depuis son arrivée en prison… !!!

Bref, encore aujourd’hui, je reste persuadé que l’enfermement de ce jeune était tout à fait inutile, voire révoltant et pernicieux. Je ne sais ce qu’il est devenu, il a du être libéré et la Justice a du être indulgente. J’espère que les parents ont eu la bonne idée de retirer leur plainte.

J’ai parlé d’enfermement révoltant… car je trouve tout à fait inadmissible qu’un juge puisse mettre en prison un jeune, tout à fait sain de corps et d’esprit, qui n’a fait aucun mal (hormis le fait d’être hors la loi), qui n’était pas marginal, allait au lycée… bref un jeune comme on voudrait qu’il y en ait beaucoup. De surcroît, le juge d’instruction avait refusé, à sa copine, le permis de visite (parloir). Une cruauté de plus… inutile et non justifiable.

J’ai parlé d’enfermement pernicieux… car je pense que s’il n’avait pas eu son caractère et sa maturité, pour manifester sa révolte contre l’institution, la prison aurait pu être, pour lui, une école du crime (de la délinquance).
La Justice lui a fait côtoyé un monde qu’il devait ignorer, de nombreux gars qui étaient aptes à lui apprendre beaucoup de combines (de délits) pour se faire une « vie tranquille », comme ils disent.
Comme de nombreux détenus (jeunes et moins jeunes) il serait sorti de prison dans un état de conflit avec la société, plus manifeste qu’à son arrivée et plus apte à lui permettre de rentrer, de se maintenir dans la délinquance.


En guise de conclusion :

Comme vous avez pu le constater, je n’ai plus très grande confiance en la Justice de notre pays… rien ne l’émeut… elle manque de réalisme… et je ne veux pas parler d’équité, c’est un mot qu’elle ne connaît pas (ou plus)…

A travers les portraits-type de « délinquants » et les cas « personnalisés » que je vous ai fait, je pense que cette observation vous a fait comprendre que les prisons sont bien assez nombreuses et que les détenus bien trop nombreux… Le problème n’est pas entre les murs, et la question qu’il faut se poser (que je me pose), c’est de savoir pourquoi ils sont là… et mes premières constations me poussent à vous affirmer que c’est notre société et sa désorganisation sociale, familiale, éducative qui en sont les responsables…

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A travers : « 1019 jours de détention… ou la vie en prison, vue du dedans, comme si vous y étiez… » (index des notes sur la journée du 7 janvier)
Clémence et Paul Denis tentent de vous faire vivre le quotidien d’un détenu « moyen », pas inculte, mais pas VIP, non plus (vous avez l’intégral de ce bouquin, complété par vos questions / remarques et mes réponses…).
Nota : Sur la journée du 14 janvier, vous trouverez un lexique des mots qui méritent une explication et/ou un commentaire…
……..
Ma Prison… ou quelques questions qui fâchent… et des solutions proposées…
A travers ces pages, Paul Denis poursuit sa réflexion, il ne se considère plus comme un détenu, mais comme un observateur qui très souvent est devenu un confident.
Vous trouverez, sur la journée du 17 mai les dates de parution de mes articles…
……
Les bouquins de Paul DENYS n’ont pas encore trouvé d’éditeur.
Si vous désirez avoir leur version papier, vous pouvez acquérir (l’un ou l’autre ou les deux) en envoyant, par volume, un chèque de 17 € (frais d’envoi compris) à Ligue des Droits de l’Homme (LDH 57), 3 rue Gambetta à 57000 METZ. Pour 10 €, je peux vous l’envoyer par e-mail (150 pages A4 ou 220 pages A4).…

26/09/2008

Jeune... ET... Violeur... en prison

Quelques cas personnalisés qui, souvent, pourraient être généralisés…


« Jeune » et « Violeur »

Quelques lignes pour vous parler d’un jeune que j’ai croisé et dont le parcours m’a choqué.
C’était un très jeune, le plus jeune de la prison, à peine 13 ans, et encore petit de taille.
En fait, je ne lui ai jamais parlé, mais je l’ai souvent croisé, car nous avions « parloir », en même temps, même jour, même heure, pendant plusieurs mois.
Je n’ai pas eu à lui parler, car d’autres, ou plutôt un autre (surveillant) s’est chargé de me parler de lui.
Au fil des semaines, j’en savais, à chaque parloir (ou plutôt à chaque fouille après parloir) un peu plus.

Il était donc dans la section « jeune mineur ». Il était accusé d’avoir, sous la menace d’une arme, violé sa grand-mère qui devait avoir une petite quarantaine.
Certes, ce motif d’incarcération justifiait sa présence en prison, mais si je vous parle de lui, c’est pour vous faire part de sa métamorphose.

A son arrivée en prison, il était très « normal », il semblait fragile, il ne causait pas, vous auriez été tenté de le protéger. Mais au fil des semaines, il changea pour devenir au bout d’à peine deux mois, un vrai dur, arrogant, sûr de lui, il était devenu le meneur de son étage, et déjà, l’administration avait du mal de le contrôler, et ce, d’autant plus que le nombre des sanctions possibles, vu son âge, était limité.

Il devenait beaucoup moins sympathique aux yeux des adultes. En fait, je ne pense pas que ce soit la prison qui l’ait transformé, mais la prison ne l’a pas empêché de redevenir lui-même : un chiant, de surcroît, violent et dangereux.
Et pourtant, il était entouré de sa famille. Sa mère venait de loin (2 h + 2 h de route), à chaque parfois possible, donc trois fois par semaine. Il devait être d’une famille aisée pour pouvoir payer de tels déplacements…

Comme quoi, la prison n’est pas le lieu « idéal », mais que faire d’un tel cas ? Je ne trouve pas de solution, mais ce qu’il y a de sûr, c’est que la prison ne va pas l’améliorer…

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24/09/2008

Sami... en prison - 3 -

Quelques cas personnalisés qui, souvent, pourraient être généralisés…


Sami – 3 –

Ce qui m’intéressait plus, c’était sa version des faits, son état de « panique » que je trouve tout à fait « compréhensible » et « réaliste » à 23/25 ans, dans son état. Qu’il ait paniqué, qu’il ait perdu la raison, qu’il ait souhaité venir en aide à sa victime, nouvelle panique lorsqu’il constate la mort, que faire et son souhait de faire disparaître les traces de l’accident, peur de la justice, peur des conséquences de cet accident, cela me semble conforme à la réaction que de nombreuses personnes auraient eu.

Je n’ai plus 25 ans, mais je pense que vu les lieux et l’état de la jeune fille, j’aurais, aussi, tenté de la transporter vers un lieu de secours. On lui a dit : « Il fallait la laisser sur place et aller chercher du secours ». Facile à dire, mais quand on se rend compte que chaque minute compte, et que le temps d’aller-retour aurait été, avec quasi certitude, « fatale »pour la blessée, je pense que j’aurais aussi tenté l’impossible…
« Il fallait vous rendre à la police ». Facile à dire et moins à faire lorsqu’on se rend compte que l’on est meurtrier (même par accident) et qu’il serait facile de prouver qu’il n’était pas dans un état « normal » pour conduire.

Tout cela me fait penser et m’a fait croire en sa « sincérité » si les faits s’étaient bien passés comme il me les indiquait. Il faut que je vous précise qu’au cours de l’instruction, à ce qu’il me semble, sa copine a changé plusieurs fois de version des faits, cela n’a pas été pour clarifier les choses…

Loin de moi, la pensée de lui trouver des circonstances atténuantes, mais tout cela est possible et encore aujourd’hui, je pense que cela a pu se passer de cette façon-là : il y a eu accident, beaucoup de panique, accompagnée ou suivie de beaucoup de conneries. Mais au départ, dans sa tête de 25 ans, pas très évolué, au passé trouble et difficile, pour moi, je comprends son attitude (je l’admets) sans bien sûr l’excuser.
J’ai parlé de son passé… et il me faut l’évoquer. Cela, je l’ai, dirons-nous, plutôt reconstitué, et appris, petit à petit, à travers de multiples conversations et des « révélations » coup par coup.

Sa famille, si l’on peut parler d’une famille, ce fut la DAS et les familles d’accueil. D’ailleurs, ceux qu’ils appelaient ses parents et qui venaient le voir, de temps en temps, étaient une de ses dernières familles d’accueil, avant ses 18 ans. Sa mère naturelle, il ne m’en a pas parlé, mais il m’a dit que son père avait fait de la prison.
Donc enfance difficile, caractériel assurément, il a connu foyers et familles d’accueil ?
A 18 ans, c’est la rue, sans formation, les petits boulots, les copines, et au final, la mère de leur fille qui, à l’époque, devait avoir 4 ans. Elle venait parfois le voir avec des éducateurs. En fait, j’ai cru comprendre qu’à la suite de l’accident, la mère naturelle de l’enfant l’avait « abandonnée » et elle était à la DAS. Cette situation, pour l’avoir connue, le contrariait beaucoup, il en était peiné.
Comme je vous l’ai déjà dit, son éducation et ses références culturelles et affectives étaient très « primaires ». N’étant pas très évolué, ses actes étaient parfois bizarres et souvent impulsifs, ce qui lui valait, en détention, d’être mal considéré par les surveillants. Son agressivité naturelle (compréhensive, en fonction de sa jeunesse) était souvent amplifiée par des riens, et souvent, il se mettait dans des situations inadmissibles pour l’administration.
Ainsi, à l’issue de son procès, il péta les plombs (ce qui était compréhensible / excusable avec une peine de 20 ou 30 ans…) et agressa ses accompagnateurs qui eux, n’y étaient pour rien.
D’agresseur, il s’est dit agressé, refusa la fouille à corps (faite de force), prétendit avoir subi des violences sexuelles… etc… Bref, pour moi, tout un cinéma, tout à fait inutile et ses accusations, assurément, fausses ou pour le moins exagérées. Il est sûr que les surveillants le connaissant bien, l’ont sûrement un peu charrié… (ce qui est inadmissible, mais plausible), mais, ils ne sont pas fous et connaissant le personnage, ils n’ont pas du outrepasser de beaucoup leur mission.

Il y eut donc un nouveau procès, où il refusa de comparaître, et une nouvelle condamnation…
J’ai oublié de vous dire qu’en appel, la peine a été confirmée, condamnation à perpétuité, ce qui veut dire, en fait, à 30 ans.. Sa copine a pris aussi quelques années de prison, mais n’a pas fait appel.
Si je vous ai parlé longuement de ce gars et de son affaire, c’est pour vous faire comprendre qu’un banal, et certes grave, accident peut prendre des proportions… en raison d’une instruction zélée, de la haine, et de procédures – instructions médiatisées.

J’ai souvenir d’un gars qui, sous l’emprise de l’alcool, en pleine nuit, a perdu le contrôle de sa voiture, et a tué un piéton, sur un passage protégé, et qui n’a eu que 2 ans de prison…
2 ans de prison pour un mort, 20/30 ans pour Sami… pour une morte… Qu’est ce qui justifie une telle différence ?

Sami, au mieux, sortira de prison à 50 ans… Quel avenir aura-t-il ? Je n’ose y penser…

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